En même temps que ce peuple noir caracole parmi les derniers de ce monde en matière d’économie, nous supplantons le monde par notre influence culturelle, artistique, musicale et sportive… Les seules disciplines où, en vérité, il est impossible de tricher : soit tu es bon, soit tu es mauvais. Et si tu es mauvais et que tu t’imposes malgré cela, le public finira par te le faire savoir.
Aujourd’hui, 100 % de la planète fait de la musique de Noirs, 100 % de la planète chante de la musique de Noirs… Mais, malgré cela, le peuple noir n’arrive pas à obtenir le respect qui lui est dû. Car, quand il s’agit de parler argent ou affaires, l’on ne cherche qu’à le dépouiller ou à l’escroquer. L’on veut de ses matières premières et de son influence culturelle , mais sans jamais les payer au juste prix, pour ensuite les revendre dix ou cent fois leur prix. Le Noir enrichit tout autant qu’il s’appauvrit.

𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝘀𝗼𝗺𝗺𝗲𝘀-𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́𝘀 𝗹𝗮̀ ? 𝗘𝘁 𝘀𝘂𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁, 𝘃𝗼𝘂𝗹𝗼𝗻𝘀-𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗲𝘁 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲 ?
Car ce peuple est complexe… Il est combattu en son sein par des gens censés représenter l’élite, se targuant de plein de diplômes et de beaucoup d’expérience, mais qui, en réalité, n’ont jamais eu de conscience collective. Cette élite africaine est devenu le Cancer des Peuples Noirs. En vérité, le monde a changé. Les Golden Boys et les leaders charismatiques sont devenus désuets, car leur impact sociétal est quasi nul.
Aujourd’hui, beaucoup de nos revendications et de nos demandes de changement pour que notre peuple soit respecté sont portées par des hommes seuls. L’homme providentiel… Mais, en face, nous avons des peuples qui fonctionnent en collectif.
L’Europe et les États-Unis sont devenus collectivistes, en tout cas dans leur volonté de défendre leurs intérêts. On parle maintenant de l’« Occident collectif », en opposition au « Sud global », composé aussi de pays qui ont compris l’esprit du collectif, comme la Chine et la Russie principalement, mais, en vérité, comme toute l’Asie, hormis le Japon, qui reste une succursale occidentale depuis la Seconde Guerre mondiale. Mais ce Sud Globale se caractérise par sa division qui nourrit sa soumission et son exploitation par un Occident Collectif solide et solidaire.
Le Japon est un point d’appui majeur pour les États-Unis et l’Europe. Il est donc à inclure dans l’Occident Collectif, en opposition à la Chine, reine de toute la région.
𝗣𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗲 𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀, 𝗹’𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗮𝘃𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗲́𝘁𝗮𝗰𝗵𝗲́𝗲𝘀…
C’est l’endroit du monde où l’on parle le plus de démocratie, dans un environnement culturel et civilisationnel qui ne s’y prête pas sans adaptation.
Rappelons que la Chine se dit communiste. Mais est-ce que le communisme chinois a quelque chose à voir avec le communisme russe dont il est issu ? Il en a repris les préceptes majeurs d’organisation, de hiérarchie, de planification et de rigueur scientifique. Mais, pour le reste, la Chine reste Impériale…
L’Afrique, elle, s’est perdue en s’efforçant de maintenir une illusion de démocratie dans la terreur et les plus dures dictatures. Comme cela est en train d’arriver en France, où la censure, la traque des révoltés et des insurgés , la pensée unique et les accusations en tout genre créent une situation d’oppression qui vire à l’enfer…
Aujourd’hui, si les jeunes lycéens sont dans la rue, c’est parce que cette jeunesse est de plus en plus éduquée , éveillé et s’aperçoit du décrochage intellectuel et économique qui s’y développe par rapport au reste du monde . L’on rappelle que le Chine est historiquement et administrativement classée comme « pays en développement »
La France dégringole comme pays du tiers-monde. Ce terme qui sert justement à désigner nos pays africains, en retard sur tout, avec une classe dirigeante hyperriche, composée de millionnaires en euros, et une masse populaire dont le salaire moyen est plus proche du SMIC que d’un salaire décent à la hauteur de ce pays qui se dit cinquième puissance mondiale…
La France, par son incompétence, devient une fabrique à pauvres, comme le sont nos pays africains qui n’ont jamais réfléchi à l’Afrique de demain. Nous vivons au jour le jour, sans vision ni objectif… Forcément, une course perdue d’avance.
𝗟’𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲, 𝗹𝗲 𝗽𝗲𝘂𝗽𝗹𝗲 𝗻𝗼𝗶𝗿, 𝗮 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗴𝗮𝗴𝗻𝗲́ 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗿𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗮 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗽𝗲𝗿𝗱𝘂 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗻 𝗲́𝗰𝗼𝗻𝗼𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲.
Il ne faut pas seulement le dire, mais aussi le penser. Et c’est cette pensée, qui n’arrive pas à nos cerveaux, qui fait que nous restons faibles. Au niveau diplomatique comme au niveau géopolitique, parce que nous ne comprenons pas nos atouts ni comment les jouer. Comment nous pourrions contrôler plutôt que nous faire contrôler…
Nous sommes la source de la richesse de ce monde et de beaucoup de monde dans plein de domaines. Nous savons mettre en valeur, mais pas créer de la valeur…
Mais, surtout, nous avons quitté la conscience collective. Notre interconnexion neuronale, pourrais-je dire, qui faisait de nous un peuple immensément fort… Même lorsque l’un d’entre nous se retrouvait seul en Asie ou en Europe, notre influence culturelle et notre sagesse spirituelle irradiaient les peuples locaux. le Bouddha en est la preuve la plus flagrante en Asie .. l’on peut encore contester l’origine des pharaons d’Egypte mais beaucoup plus difficilement le Bouddha ou les têtes aztèques en Amériques du Sud.
Les religions actuelles du monde entier, d’Europe, d’Orient ou d’Asie, ont toutes une base africaine lointaine. Mais nous ne l’avons jamais réellement compris et, surtout, nous sommes devenus les plus mauvais utilisateurs de ces religions… Des extrémistes écervelés, sans une once de cette sagesse qui était la nôtre…
𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗼𝗶𝘁 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿… 𝗝𝗲 𝗹𝗲 𝗱𝗶𝘀 𝗲𝘁 𝗷𝗲 𝗹𝗲 𝗿𝗲́𝗽𝗲̀𝘁𝗲 : 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲. 𝗟’𝗶𝗻𝘁𝗲𝗹𝗹𝗶𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲.
Nous ne sommes pas plusieurs , nous sommes un , oui redevenons un.
Mais dans l’unité et la diversité. Car c’est cette diversité et cette liberté qui nous rendent, en vérité, si excellents et si intelligents quand nous décidons de sortir de notre torpeur…
𝘼̀ 𝙨𝙪𝙞𝙫𝙧𝙚…
#AfricaReloaded #DecoloniserLesEsprits #AfricaUnderAttack #AfricaUnite #DontAgonizeOrganize
𝙇𝙚𝙨 𝘽𝙧𝙚𝙫𝙚𝙨 𝙙𝙚 𝙋𝙖𝙩
Le Dimanche 18 Octobre 2026 à Paris